Douleur et l’hypnose :

L’hypnose contre la douleur

Apprendre à ne plus souffrir !

Les psychologues, médecins généralistes, rhumatologues, psychiatres, gynécologues, endocrinologues … se forment à l’hypnose et l’utilisent dans leur pratique, dans le but d’atténuer la douleur et d’apprendre à ne plus souffrir (ou à moins souffrir). Le premier diplôme universitaire d’hypnose médicale à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière a été créé par le Dr Jean-Marc Benhaiem.

Le recours à l’hypnose est particulièrement intéressant lorsqu’elle est utilisée en amont, c’est à dire avant que la douleur ne devienne chronique. Son succès est cependant fortement lié à une condition : “être disponible à des changements”[1].

Dans les cas de douleur chronique, l’hypnose aide à contrôler l’intensité de la douleur. L’hypnose permet de mieux gérer la douleur, les émotions qui l’accompagnent. L’hypnose aide le patient à retrouver des ressources pour se mobiliser et être acteur dans la prise en charge.

L’hypnose permet de mieux gérer les douleurs chroniques : migraines, céphalées, névralgies, fibromyalgie, douleurs rhumatologiques…

Approche de l’hypnose 

L’Association internationale de l’étude de la douleur (IASP) définit la douleur comme une expérience émotionnelle et sensorielle désagréable, liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite comme une telle lésion. La douleur est une expérience ayant des caractéristiques sensorielles, émotionnelles, cognitives. Le vécu au sens large (souvenirs d’une douleur et souvenirs) influe également sur la perception.

L’hypnose peut être utile pour gérer le niveau d’intensité de la douleur, les émotions, pour que le patient à retrouve une qualité de vie acceptable.

L’hypnose permet à l’aidé d’accéder à de nouveaux outils pour gérer les différentes composantes de la douleur.

L’hypnose découvrir ses propres ressources pour gérer la douleur et de la repositionner différemment ans la globalité de l’aidé.

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