La peur et la confiance

Nous sommes régis par deux émotions racines la confiance et la peur. Tout ce que nous faisons nous le faisons soit par amour soit par peur.

La peur attire des énergies semblables.

Toutes les peurs sont des peurs qui se rapportent à soi.

Il y a deux mots dans le langage de l’âme : l’amour (confiance) et la peur.

La peur est une émotion.

C’est l’instinct de survie. C’est l’une des émotions les plus anciennes du monde. Elle agit avec de puissants moyens et prend le pas sur les autres émotions. Son objectif est de nous éloigner du danger par tous les moyens.

C’est en cela qu’elle est positive. Elle dynamise notre vigilance. Elle nous rappelle que nous ne sommes pas en contact avec le monde qui nous entoure. Par exemple on est surpris par une voiture que l’on n’avait pas venu venir ou par un danger immédiat. Elle nous informe que nous devons être vigilant, que nous devons porter attention à ce qui nous entoure.

Cependant parfois elle nous paralyse.

Elle nous empêche de penser et d’agir. Les mécanismes de la peur prennent le dessus sur ceux de la vie.

Nous pouvons distinguer deux types de peurs ; la peur animale et la peur psychologique.

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La peur animale :

Nous pressentons un danger et faisons ce qui est nécessaire pour

nous préserver. Une fois le danger

passé cette peur disparaît.

La peur psychologique :

Elle apparaît lorsque nous anticipons une probable souffrance avenir sans l’accepter. Cela a pour conséquence d’induire un cercle vicieux, plus nous espérons éviter cette souffrance et plus cette éventualité s’impose à nous. Elle devient une obsession. En l’acceptant nous nous en libérons.

La peur comme la souffrance a une mémoire. La peur agit comme un conditionnement et cherche à détecter tous les indices. Elle se focalise sur chaque situation pour déterminer s’il n’y a pas un danger caché quelque part. Elle cherche ces dangers à tout moment, dans toutes les situations, quitte à les inventer.

Face à une peur nous pouvons réagir de manière opposée en fonction de notre personnalité : se résigner ou nous battre, se soumettre ou se rebeller, hésiter ou faire montre de témérité…

L’acceptation ou la dualité

« Là où il y a deux il y a la peur ».

C’est cette dualité qui crée la peur.

L’acceptation nous permet de nous unifier à ce qui nous entoure. L’acceptation nous fond dans l’unité, je ne fais plus qu’un, moi avec moi, moi avec les autres, moi avec le monde. A partir du moment ou je ne suis plus dans cette acceptation je me distingue de ce qui m’entoure (le monde, les autres et moi-même). Je m’individualise, je me sépare, je créer une dualité. Cette dualité est inhérente à la condition humaine. L’homme la femme, le bas et le haut, le clair et l’obscure… tout n’existe que par son contraire. Ce que je souhaite et ce que je refuse. Ce qui est plaisant et ce qui est déplaisant. J’accepte ce qui me fais plaisir et je rejette ce qui me déplait. Je deviens alors perméable aux aléas, je ne maitrise plus rien et la peur a une terre fertile sur laquelle elle va pouvoir grandir.

La peur isole

Il ne peut y avoir d’autres émotions quand la peur nous tient. S’il y a des peurs il ne peut y avoir de l’amour.

Lorsque l’on ressent une tension, une émotion négative, que l’on se sent contraint, qu’on manque de liberté, cela nous indique que la peur se cache quelque part.

La peur est une énergie qui isole, contracte, enferme, attire, cache, meurtri, s’accroche, résiste, persiste.

La peur se cache

Il est parfois bien difficile de reconnaitre ses peurs car elles sont souvent inconscientes. Et parfois elles sont là depuis si longtemps qu’il est impossible de penser différemment. Il est impossible de s’imaginer ressentant d’autres émotions. Pour les identifier il est nécessaire de faire un retour en arrière et repérer les émotions que nous avons ressenties.

Une émotion, dès qu’elle apparaît, modifie nos pensées. Si je ressens de la joie en voyant un enfant, mes pensées fortifieront cette émotion et j’aurai alors d’autant plus de joie à le revoir. Si je me sens frustré quand je vois un enfant, mes pensées me fortifieront dans ce sens, je me focaliserais dessus, et j’imaginerai ma frustration encore plus grande qu’elle n’est…Le cerveau va sans cesse vérifier toutes les pensées que nous avons eu. Sans en prendre conscience cela devient un conditionnement automatique. Elle s’intègre à ma vie et je ne suis plus en mesure d’analyser qu’elle ne fait pas partie de moi. Cette émotion se transforme en ancrage. Je suis en contact avec elle mais suis incapable de m’imaginer éprouvant une autre émotion. Je suis cette émotion au lieu de la ressentir.

Il en est de même pour la peur. Elle a une telle emprise sur nos pensées qu’elle nous conditionne. Je doute, je veux contrôler tout, je me sens coupable, je me sens contraint, je rumine, je m’épuise, je m’isole, je suis rigide, je m’attache, je ne sens pas libre. «Je dois» «il faut» «j’aurais du»…

Chaque pensée, parole ou action est fondée sur la peur ou sur l’amour. Ce qu’il y a d’extraordinaire c’est que nous pouvons choisir entre les deux.

Seul l’amour peut effacer la peur.

Deux pistes s’ouvrent à nous pour accéder à plus de sérénité, travailler sur ces peurs les comprendre et les accepter, et travailler sur l’acquisition d’une plus grande estime de soi.

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